Les médias sociaux, c’est comme un bikini…

L’arrivée de l’été m’incite à écrire un blogue plus léger !

Grâce aux médias sociaux tels Facebook et Twitter, il est devenu très facile de commenter sur tout et rien.

Le problème – parce qu’il y en a un – c’est l’accès rapide, à toute heure du jour et de la nuit, aux différentes plateformes sociales grâce à nos téléphones intelligents et nos tablettes.

Parce que c’est lorsque toutes sortes de sentiments et d’émotions prennent le dessus – souvent grâce à l’influence de la fatigue, du stress et de l’alcool – que l’on se permet d’écrire beaucoup de choses regrettables… Puis, il faut vivre avec les conséquences !

Quand on s’y arrête, il existe plusieurs similitudes entre les médias sociaux et les bikinis :

 

Vous promèneriez-vous entièrement nu sur la rue ?

Tout comme avec le bikini le plus explicite et le plus petit Speedo pour hommes, les médias sociaux permettent de souligner les éléments les plus attrayants. Mais une règle s’impose : il faut couvrir ce que l’on ne souhaite pas qui soit vu par la planète entière !

Un jour, alors que je voulais rejoindre une ancienne étudiante pour l’inviter en entrevue pour un emploi, j’avais à peine commencé à « googler » à son sujet que je suis tombé sur une photo d’elle dans une tenue… que je n’aurais pas dû voir. Sa discrétion à son sujet ne m’a pas du tout rassuré sur celle qu’elle aurait à l’endroit de nos clients….Ne la cherchez pas, elle n’a jamais travaillé chez DIRECTION Communications stratégiques !

 

Lorsque détaché, c’est trop tard pour revenir en arrière…

Qui n’a jamais souhaité ravaler ses paroles ou un écrit ?

Le vieux dicton « Les paroles s’envolent, mais les écrits restent » est plus vrai que jamais depuis l’essor des courriels, des textos, des blogues et des sites tels Facebook et Twitter.

Grâce à une très grande accessibilité – perçue comme une liberté absolue – chacun se laisse aller à raconter sa mauvaise journée à l’école ou au travail – écorchant un prof ou un patron qui mérite rarement une « diarrhée verbale » écrite sous le coup de la colère…

Combien de parents et d’amis, d’organisations et de marques ont subi et subiront des commentaires qui dépassaient la pensée ? Et ce, uniquement parce que les médias sociaux incitent à dire tout ce qui nous passe par la tête… à répéter et à insister sur un petit détail…  et à diffuser à des centaines de personnes, des choses qui seraient rarement dites face-à-face…

 

Le bikini et les 140 caractères : pas pour tous !

L’essor de Twitter a amené une nouvelle façon d’écrire : faire le tour d’un sujet en 140 caractères ou moins.

 

Malheureusement, la concision est un art qui, tout comme le bikini, ne convient qu’à une infime minorité !

 

Les meilleurs plans d’affaires tiennent sur une seule page parce qu’ils forcent ceux et celles qui les rédigent à être « clairs, net et précis ». Sur Twitter, 140 caractères c’est même souvent trop parce que ça permet de « s’enfarger dans les fleurs du tapis »… Une phrase devrait être suffisante pour aller droit au but ! 

 

La nétiquette : comme un miroir dans la salle d’essayage…

En plus de la rage au volant qui a gagné en popularité, la rage dans les médias sociaux est devenue omniprésente et exponentielle.

Tout comme il est conseillé de choisir un bikini devant un miroir, il est sage de prendre une bonne respiration et de se relire avant d’initier tout commentaire. Et de faire de même avant de répondre à ceux qui nous sont adressés.

 

La suggestivité du bikini… et des commentaires !

Tout comme dans la communication plus traditionnelle, le choix des mots est capital dans l’univers des médias sociaux.

Que l’on écrive très rapidement ou que l’on prenne le temps de soigner un texte, le choix des mots est très important – parce qu’il permet de faire comprendre sa pensée et d’être décodé tel que souhaité. Au même titre que l’expression du visage, la poignée de main, le choix des vêtements et le langage non verbal.

Ça ne prend pas beaucoup d’inattention pour écrire le contraire de ce que l’on souhaitait dire…

Et comme c’est le cas avec un bikini:

L’écriture permet de suggérer des opinions et des sentiments, mais… sans tout dévoiler !

D’où l’expression « se garder une petite gêne » !

Bref : au même titre que l’on ne laisse pas tomber les cordons du bikini à la moindre occasion, la même retenue s’impose avant d’appuyer sur « Send » !

Mon blogue sera de retour en août. Bon été !

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